Sam Ventura. Fourni par Blogger.

Je vais vous l'expliquer la crise




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Attention ceci n'est pas mon article, je l'ai pris sur boursorama je l'ai trouvé excellent c'est pourquoi je l'ai posté sur mon blog.

Bambie41 va vous expliquez la crise financière !



Explication de la crise financière :


Marcel est propriétaire d'un bistrot.
Il réalise soudain que tous ses clients sont des alcoolos qui n'ont pas de boulot et ne peuvent donc plus fréquenter son comptoir, car ils ont vite dilapidé leur RSA.

Il imagine alors un plan marketing génial : "Picole aujourd'hui, paie plus tard". Il tient rigoureusement à jour son ardoise de crédits, ce qui équivaut donc à consentir un prêt à ses clients.

 Chiffre d'affaires et bénéfices explosent et son bistrot devient vite, sur le papier, le plus rentable de la capitale.
 Les brasseurs et grossistes se frottent les mains, et allongent bien volontiers les délais de paiement.
 Les clients de Marcel s'endettant chaque jour davantage acceptent sans rechigner des augmentations régulières du prix du godet, gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.


La création des Picolobligations


Le jeune et dynamique représentant de la banque de Marcel, se rendant compte que ce tas de créances constitue en fait des contrats à terme (Futures) et donc un actif, propose des crédits à Marcel avec les créances-clients en garantie.
 Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.
Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions: il convertit les dettes en PICOLOBLIGATIONS. Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.

Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme "obligations AAA", ne sont en fait que les créances bidons d'alcoolos feignasses.
Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds.


La gueule de boit 


Un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la banque se réveille et signale qu'il est temps de demander à Marcel que ses clients règlent leur ardoise.

Marcel essaie, mais ses clients ne bossant pas, ... bernique !


La banque exige alors le remboursement du crédit et le bistrot fait logiquement faillite, vire ses employés entrainant la faillite de ses fournisseurs en bibine qui, à leur tour, virent également leurs employés.

Le cours des Picolobligations chute brutalement de 90%.
La dépréciation de cet actif vaporise les actifs et donc les liquidités de la banque. Problemos : sa banqueroute ruinerait trop d'électeurs ("too big to fail" qu'on dit)

La banque est donc renflouée par l’'État.
Ce renflouement est financé par de nouvelles taxes prélevées chez des employés, les classes moyennes et un tas de gens qui bossent, ne picolent pas, qui n'ont jamais mis les pieds dans le bistrot du Marcel...

C’'est pourtant pas difficile à comprendre, non ?





Pas vrais françois


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3 commentaires:

  1. Super cet article !! merci !!

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  2. Très bonne article par contre je dirai que je pense que c est plus machiavélique que ça je pense que ça a débuté d une autre façon.

    Le jeune et dynamique représentant de la banque de Marcel va voir Marcel et lui promet qu il va exploser ses profit en agissant de la sorte.

    Ainsi le représentant de la banque crée la demande agit en sauveur gagne un bonus intéressant ainsi que tout les autres ayant participer a cette arnaque.

    Il savent que de toute façon ce n est pas eux qui vont payer les pot cassé et comme il ont des marionnettes installé dans les haute sphère décisionnaire c est le peuple qui paie ! CQFD

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  3. bonjour Dory

    les banquiers en on en plus de leurs bêtises en ont profité pour mettre le trouillomètre a 0 a nos marionnettes de politicards, qui au lieux de les punir les ont inondé d'argent qu'ils n'ont jamais remboursé, avec en prime de jolie bonus et une belle ardoise pour le contribuable

    voila on est en la nos marionnette de politicard sont au service de l’oligarchie financière comme du cac 40 d'ailleur, et le peuple lui est asservie par les taxes

    Comme les banqustères ne font que des bêtises, la prochaine crise financière que ne devrais plus tardé a venir d'ici mi 2013, 2014, d’éclanchera un nouveau 1789 et oui le peuple va pas se faire volé deux fois

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